26 mai 2009

Bons plans on the go


Aujourd'hui, je pars à l'autre bout de l'Europe, dans une contrée reculée, évidemment sans Wifi et sans ADSL (sinon ce ne serait pas une contrée reculée), et je ne suis pas sure de pouvoir poster régulièrement ici. 

Ceci dit, vu le contenu de ma valise 48h (je n'en ai pas de plus grande sous la main, malgré mon absence de plus de 48h), j'espère pouvoir trouver un ordinateur connecté au reste du monde avant la fin de la semaine, car il y a de quoi faire des tenues intéressantes avec mes trois robes et deux paires de shoes, et ce serait dommage de ne pas vous en faire part...

Avant de courir trouver un train pour l'aéroport - grève oblige - et en tant que bloggeuse plus que dévouée, je vous donne quelques bons plans auxquels je suis bien dégoûtée de ne pouvoir participer, mais que si vous en profitez je serai super contente pour vous quand même :

- vente privée Iro du mercredi 27 au dimanche 31 mai,
- vente privée Maje du mercredi 27 au dimanche 31 mai,
passez simplement en boutique et dites que vous venez pour les ventes privées, vous aurez droit à des réducs allant de 30 à 50% !

Bonne semaine à tou(te)s et à très bientôt !

PS : L'armadio del delitto, je n'oublie pas que je dois parler de 15 blogs que j'aime, sur ces pages même... Mais je m'y mettrai sérieusement dès la semaine prochaine, car j'ai envie de bien faire ^^

25 mai 2009

Rock'n'Roll Sugar

(Attention, ce post cache un tag...)


Photo inspirée par les dessins de Garance Doré 
(super pratique quand on n'a pas de scanner sous la main, n'empêche...)

Après quelques jours d'absence de la blogo (je ne vais pas chercher, je n'ai aucune excuse), j'ai envie de vous parler de musique. Parce que la mode, j'ai aussi plein de choses à vous dire dessus, mais que je vous en parlerai demain. Et aussi parce que je suis allée voir Good Morning England, et que tout bêtement, ça m'a fait penser à l'importance qu'a eu la musique dans ma vie.

Ca vous est déjà arrivé, à vous, de vous demander quelle B.O. on entendrait sur le film de votre vie ? Vous voyez ce que je veux dire. Quand passe tel album ou telle chanson, et qu'on se dit "c'est tellement carrément ce que je vis" ou "ça me rappelle l'été 2003, c'est fou". Quand on se dit que sa vie aurait peut-être été différente si on n'avait pas rencontré la musique des Pink Floyd ou de Nirvana. Quand on croise des Tshirts "Music is my religion" dans la rue, et que sous le couvert d'un certain mépris pour cet appât commercial, on est un peu émue parce qu'on pense que c'est vrai.

Alors,

Please allow me to introduce myself, pour commencer la semaine en musique...



Découvrez Pink Floyd!


L'album pour triper : Dark Side of the Moon, Pink Floyd
J'ai écouté les Pink Floyd pour la première fois au lycée et depuis, la dimension de rêve, de voyage, de possibles de cette période de ma vie reste liée à leur musique - aujourd'hui encore, The Great Gig in the Sky ou Shine On You Crazy Diamond, c'est LA musique à écouter en contemplant un coucher de soleil en vacances avec son groupe de pote, en se faisant un road trip, en embrassant son amoureux.

L'album pour accompagner le cafard : Beautiful Freak, Eels
C'est fou comme cet album me suit à travers toutes les petites épreuves et les blues de la vie. Sans en devenir pour autant lugubre et inécoutable. Des chagrins de collégienne interdite de boum aux baisses de moral des recherches d'emploi, le premier album des Eels (et mon préféré aussi) sublime le spleen et le guérit à tous les coups. Essayez, vous verrez !

L'album pour redevenir ado : Jagged Little Pill, Alanis Morissette
On vit tout plus intensément quand on est ado, et on dirait que cet album a été écrit pour ça. Des fois, je me suis demandée si Alanis ne s'inspirait pas de ma vie tellement ses chansons exprimaient exactement ce que je vivais. Et j'imagine que je ne suis pas la seule ex-ado à avoir un jour pensé ça. Même si la suite de sa carrière n'a pas toujours été à la hauteur de son premier album, comme elle l'admet elle-même, j'admire cette fille pour avoir su capturer l'esprit adolescent en un album.

L'album pour danser toute la nuit : Life In Cartoon Motion, Mika
Ce n'est pas vraiment du rock mais on concèdera à Mika son univers unique et la pêche garantie par sa musique. Mettez son album dans votre lecteur pendant la soirée et vous verrez tous vos invités se lever pour danser et chanter (approximativement - merci Mika pour cette voix proprement inimitable) toutes ces chansons. Et il y a même un slow pour la fin. Que demande le peuple ?

Mon premier album : What's The Story (Morning Glory), Oasis
Acheté sous la pression de mes camarades de collège - des groupies de Liam et Noel, devrais-je dire - c'est l'album que j'écoutais tout doucement sur la chaîne hi-fi de mes parents tellement j'avais l'impression de faire un truc illégal. C'est l'album qui m'a fait comprendre deux choses très importantes sur le rock : un, c'est meilleur quand c'est subversif, deux, c'est meilleur quand ça énerve les vieux. Du coup, ensuite, je me suis mise à Björk. En l'écoutant beaucoup plus fort...

Best break-up song : Space Oddity, David Bowie
Ne me demandez pas pourquoi. Un peu comme Eels accompagnent les coups de blues, cette chanson a été écrite pour les amoureux abandonnés. L'histoire tragique, la montée en puissance du refrain, la voix de Bowie, toutes les émotions ineffables de cette chanson, ça aussi, ça sublime n'importe quel chagrin d'amour.

Mon album de musique française : 666.667 Club, Noir Désir
J'écoute très, très peu de musique française. J'aime le flou dans lequel me laissent les paroles en anglais, qui m'autorise à donner le sens que je veux aux chansons que j'écoute. Rare exception, cet album de Noir Désir, encore une réminiscence adolescente, aux guitares énergiques et aux mots forts, toujours ce sentiment de rébellion à chaque écoute. Histoire de ne pas m'enliser trop loin dans une vie bien rangée...

La chanson que j'ai le plus cherchée : Not An Addict, K's Choice
Complètement fascinée par cette chanson, entendue en bande-son d'un film que j'ai complètement oublié depuis, mais qui, au moins, aura eu le mérite de me faire découvrir ce petit groupe auquel je suis restée fidèle depuis. A une époque où Internet n'existait presque pas, chercher le titre d'une chanson entendue dans un film même pas connu, ça relevait d'un exploit. Vive Deezer, sérieux.

Ma plus belle découverte : Ani DiFranco
Conseillée par une amie américaine ("Tu aimeras, c'est entre Alanis Morissette et PJ Harvey" - OK, je le concède, le spectre des possibles est large), je suis immédiatement tombée amoureuse de cette chanteuse new-yorkaise, star du milieu rock indépendant aux Etats-Unis et très peu connue ici (je suis fière de cette parcelle de culture underground). Féministes, engagées, intimistes, bouillonnantes d'énergie, ces chansons sont des merveilles d'écriture et de rythme. Et sur scène, cette fille déchire tout. Comment ne pas l'adorer ?

Ma BO préférée : tous les films de Quentin Tarantino
Parce que ce mec a le don de me faire réviser mes classiques et de me faire découvrir de nouveaux artistes à chaque film. Petite mention spéciale à Pulp Fiction et Kill Bill. Et Stuck In The Middle With You dans Reservoir Dogs.

L'outsider : Madonna
Rien à dire. Je suis fan. Malgré ses albums 100% commerciaux, ses shows démesurés, ses bras trop musclés. Cette fille a un don pour les blockbusters et je n'arrive pas à lui en vouloir pour ça. Merci pour les délires entre copines sur Like A Virgin (spéciale cacedédi à Gatou, si tu me lis !), pour les envies de danser dans la rue avec Vogue, pour l'ambiance en boîte quand retentit Hung Up.


Et j'aurais pu aussi vous parler de Nirvana, Garbage, The White Stripes, les Rolling Stones, les Beatles, PJ Harvey, Feist... 
Mais je préfère passer le flambeau à trois autres bloggeuses, qui à leur tour devront nous raconter leur vie en musique :

- L'Armadio del Delitto, parce qu'elle aime Bob Dylan mais pas que, j'en suis sure ;
- Thé Citron, qui me réveille tous les matins avec sa chanson du jour ;
- Bonnie Parcoeur, parce qu'elle s'est écouté We Float de PJ Harvey en boucle 137 fois.



 



18 mai 2009

Craque-je, craque-je pas ?


Rmmh. Ce week-end, j'ai eu la mauvaise idée de ne pas suivre mes propres conseils, et d'aller traîner sur les sites Internet de marques américaines et anglaises hautement désirables...

Outre un craquage sur Topshop, dont je vous reparlerai bientôt, j'ai eu le coup de coeur pour la merveille corail ci-dessous, sur Urban Outfitters... Prix de vente, quelques 70 livres, quand même...

Je le l'ai pas achetée, espérant, grâce à des signaux plus ou moins explicites, me la faire offrir par une âme charitable pour mes anniversaire/fête/Noël/étrennes/remise de diplôme. Si ça se trouve, personne ne m'entendra, et comme je n'ai pas l'habitude d'acheter des choses comme ça sur Internet (imagine elle ne me va pas, je fais comment moi après avec une robe pas à ma taille en polyester ?) je vais juste me rabattre sur la sublime combi-pantalon Ba&Sh repérée ce week-end aussi (aaaarrgh, quelqu'un m'empêche de sortir voir les magasins, please ?)...

Bonne nouvelle de la journée, le mauvais temps des dix derniers jours semble se dissiper dans le ciel parisien, et je vais peut-être enfin pouvoir mettre une de mes 214 robes d'été. Cool !!!

Bonne semaine à tous !!!

1 mai 2009

NY heart ME... and I agree

Après une matinée super productive hier, j'ai passé un après-midi non moins constructif à me balader dans le Marais avec Steph et Kookaïhaïku
Je recommande le Marais le jeudi après-midi : le Loir dans la Théière est vide, on ne fait presque pas la queue pour essayer des trucs chez COS, on arrive à rentrer dans les friperies débarassées de leurs foules dominicales, et les rues ressemblent (un peu) moins à un défilé de mode, bref, si pour une raison quelconque vous ne bossez pas en semaine, c'est le moment d'en profiter (pour moi, ce sera fini dans un mois, alors je m'en gorge jusqu'à plus soif).

Tout a commencé avec un gros creux post-dej (ça n'arrive qu'à moi, et puis y avait plus de dessert dans mon frigo), qui a été assouvi par un goûter précoce au Loir dans la Théière - tarte citron meringuée et thé à la rose, just the usual.

Dans la rue, en sortant, nous nous sommes faites photographier par une journaliste mode japonaise, qui nous a dit qu'on était trop fashion parisiennes toutes les trois. Ainsi, bientôt, quelque part dans le monde, paraîtra une photo de Steph façon Blair Waldorf, Kookaïhaïku dans sa robe-pull Kookaï façon jeune fille en fleur, et BSG dans son inénarrable boyfriend jean. Presque un quart d'heure de gloire, ou je me trompe ?

Puis nous sommes parties à la découverte du Marais branché (apparemment, y a une partie du Marais has been, maintenant), au nord de la rue Vieille du Temple, dans la rue Charlot, et sur le boulevard Beaumarchais. Plein de concept stores, de boutiques qui ne vendent objectivement rien (même qu'on s'est vraiment posées la question, que vendent ces boutiques ?? parfois il y a juste une vendeuse dans un grand espace vide), et l'incroyable Merci, dont j'avais lu le plus grand bien et , et où on peut charitablement claquer 300€ pour un top Vanessa Bruno, mais aussi acheter de ravissants petits bols muticolores pour 2€.



Et puis j'ai recroisé ce trottoir-tag après l'avoir repéré rue Tiquetonne deux jours plus tôt. Je ne sais pas ce qu'il veut dire, ou ce qu'il annonce, mais il me parle franchement. Surtout à un moment où mon avenir n'est pas encore tout tracé, et où New York m'appelle à coups de crises de nostalgie. Parce que New York m'aimait, et je le lui rendais vraiment bien. Qui sait ce que l'avenir nous réserve, elle et moi...

Ah oui, évidemment : un bon premier mai à tou(te)s, et une grosse brassée de muguet virtuelle (LE parfum du printemps)...

23 avr. 2009

Ce que j'aime dans les soldes, c'est ne pas les faire

C'est exactement la question que je me suis posée après ma virée shopping de ce matin. 

Pour resituer l'action dans son contexte (si si, ça va vous parler), il faut dire que la lecture quotidienne de blogs mode n'encourage pas l'ascèse. Presque tous les jours, je tombe sur un petit quelque chose qui me fait envie. Malgré tout, je résiste plutôt bien, hormis quelques craquages peu onéreux au rayon accessoires d'H&M.

C'est donc encore la blogo qui m'a porté le coup de grâce avec l'article d'Eve G. qui narrait sa dernière expédition shopping et son achat de shoes au cinquième étage du Printemps - le seul qui compte vraiment, finalement. Tout à coup, j'ai senti à quel point l'heur du shopping réussi m'avait manqué (vous connaissez tous le shopping raté, où l'on part de chez soi plein de bonne volonté et rien à faire, on trouve tout moche, rien ne nous va, et on rentre complètement dépité ?) et je décidai de consacrer ma prochaine matinée libre à chercher mon futur coup de coeur. 

Raisonnable quand même, j'attends mercredi, et le début des "soldes de mi-saison" (nouveauté 2009, fruit de la crise sans aucun doute).

Résultat des courses (littéralement) : 

un passage chez H&M, où j'ai superbement ignoré les portants -50%, pour essayer de trouver les ballerines liberty dont parle Bulles et qui m'ont trop fait craquer. Elles n'existaient plus dans ma pointure, mais par bonheur j'ai réussi à trouver une jupe que j'avais repérée quelques jours avant sans trouver ma taille, cette fois-ci pile poil la taille qu'il me fallait. Sinon vous imaginez la frustration : un grand H&M tout calme en matinée rien que pour moi, et ne pas arriver à trouver son bonheur ?? Plus une autre petite merveille marcjacobisante que je vous présenterai bientôt ici...

un passage chez Minelli, où mon coeur a fait boum en voyant ceci :



Le genre de pompes qui m'auraient fait hurler de rire et d'horreur en 2008, et qui finalement, à bien y réfléchir, donnent une telle tournure rock à n'importe quelle tenue de printemps que je n'avais vraiment aucune excuse.

La pompe idéale pour les jours où t'as envie de mettre des low boots, mais aussi des shoes un peu ouvertes pour faire profiter tes petons du soleil, mais aussi un petit quelque chose à talons pour te la péter un peu quand même... C'est-à-dire tous les jours, quoi...

En plus, elles sont hyper confortables, ce qui ne gâche rien, et respectent la pudeur de mes orteils en ce début de printemps encore un peu frileux...


Low boots Minelli // Jupe / skirt + Tshirt H&M

Les voici accompagnant ma jupette H&M, et je les imagine déjà avec tellement d'autres pièces que ça sent la série photo parisienne pour bientôt... 
(toutefois, à voir ces photos - toute seule, impossible de photographier autre chose que les jambes, bon les shoes sont le sujet du jour mais tout de même - I miss Kookaïhaïku) 
(et aussi I miss l'autobronzant progressif, prochain achat sur la liste...)

Sur ce, je vous souhaite bon week-end en avance, car je repars, dans une autre ville complètement folle encore, pour quelques jours... Je répondrai à vos coms dès que possible !

PS : de même que quand je feuillette un magazine, mon oeil est automatiquement attiré par le truc le plus cher de la page, de même, en soldes, je finis toujours par acheter des trucs non-soldés... Bon, ici, l'excuse, c'est que c'est pas en août que je vais mettre mes shoes Minelli...

Je vous laisse sur une petite note brit' pop : l'inénarrable Parklife de Blur (admirez l'accent de Damon Albarn... que de chemin parcouru)


Découvrez Blur!

20 avr. 2009

Aux losers de l'amour


Avant de partir en week-end, j'ai eu une pensée pour une petite phrase lue sur le blog de Caro, qui n'avait pas grand-chose à voir avec le thème de son article du jour mais qui m'avait fait réfléchir à l'impact que peuvent avoir les premières années de l'adolescence sur l'adulte que l'on finit par devenir. 
J'imagine que l'enfance y joue aussi un grand rôle. Mais l'entrée dans l'âge ingrat est sans doute le moment dont on se rappelle le mieux pour évoquer tous les comportements un peu inattendus que l'on peut avoir en tant que grand, et qui nous rappellent si étrangement les réactions que l'on avait à treize ans.

Alors j'aimerais juste dire 

à celle qui s'est sentie trahie à chaque fois que ses copines oubliaient de l'attendre à la sortie du collège,

à celui qui s'est senti moqué dans les yeux rieurs des filles pendant le cours de piscine,

à celle qui s'est sentie abandonnée quand le beau garçon de la classe parlait à toutes les filles sauf elle,

que finalement on a beau grandir, on a beau embellir, on a beau être sûr de soi, drôle, musclé, mince, bien sapé, successful, admiré,

ces réactions on finit toujours par les revivre comme si on avait treize ans

quand nos copines oublient de nous attendre à la sortie de la réunion,

quand les filles rigolent à notre passage au bord de la piscine,

quand le plus beau garçon de la salle parle à toutes les filles sauf à nous.

Ces réactions on finit toujours par les revivre, et c'est ça qui est paradoxalement merveilleux, et c'est comme une preuve de passion, de remise en question, de jeunesse face à la vie, pour toujours. Que c'est bien, finalement, d'avoir vécu  l'âge ingrat. 




17 avr. 2009

Make your own boyfriend


T'as pas de boyfriend ? Fais-le toi-même, chez toi, à peu de frais !

(Je parlais de boyfriend jean, on est d'accord. Pour l'autre genre de boyfriend, je ne sais pas quoi vous conseiller, à part aller voir qui habite de l'autre côté du palier...)

Je vous en ai parlé ici et ici, mais personne n'a deviné que ça avait le potentiel du boyfriend jean authentique :


Jean Levis Homme qui ne m'a rien fait mais qui sait d'avance qu'il va en baver


Pour sa défense, il s'agit d'un vrai jean de garçon, d'ailleurs. Largeur 32, longueur 34, soit environ cinq tailles au-dessus de mes futes habituels. Il tombait parfaitement sur les hanches, long et large juste ce qu'il faut. Problème : pfff, tellement bleu, tellement clean. Tellement pas street. Il s'agissait de le relooker un brin, c'est tout.

Et qui est-ce qui s'y colle ? BSG, votre bloggeuse plus que dévouée à la cause "mode avec ce que t'as chez toi". Sauf que ça a pris plus de temps que prévu. Vous allez comprendre pourquoi.

How to make your own boyfriend en dix étapes :

ETAPE 1 : Le passage à la Javel

Gants Mappa collection printemps/été 2009

Mettre environ deux verres d'eau de Javel dans un lavabo et laisser tremper votre futur boyfriend pendant quelques heures.


Miam miam. A table. Chais pas où il est allé traîner celui-là avant d'arriver là.


Résultat : Tout ça pour CA ???!!!


Etape 2 : Le stone wash maison

Prenez une épongette en fil de fer (le truc pour récurer les casseroles) et frottez à fond les cuissots du boyfriend.

Eh bé c'est du solide ces épongettes.


Pour faire des traces de plis, pliez le tissu et frottez allègrement.


Etape 3 : Stone wash maison, la suite

Votre épongette se barre en lambeaux ? Vos bras peu habitués à la tâche crient au secours ? Embrayez sur la pierre ponce (rose, s'il vous plaît, sinon ça marche pas aussi bien) et poursuivez le délavage du boyfriend sans ciller.



Etape 4 : la destroyation

Avec une paire de ciseaux, découpez des trous de diverses envergures dans le boyfriend : des p'tits trous, des grands trous, des trous d'première claaaaasseuuu, des trous d'seconde claaaassseuuu


Ouïlle

Attention à cette étape, dangereuse pour vos doigts ET pour le boyfriend : un trou trop net ou mal placé peut tout gâcher ! Essayez de préparer une déchirure sur la largeur de la jambe, et étirez avec les doigts, pour éviter l'effet première de la classe en boyfriend.


Etape 5 : admiration



Eh ! Définitivement plus le même, non ? 

Jean Levis // Tshirt H&M // Compensées / Wedges Unisa



Etape 6 : quelques remarques

  • Je dis bravo Levis, il m'a quand même fallu deux semaines de labeur et de sueur pour arriver à bousiller un jean lambda. Le jour où je voudrais investir dans un jean pour l'éternité, c'est là que j'irai le chercher, c'est sûr.
  • Katie Holmes se fout de notre gueule. C'est pas le jean de Tom qu'elle a mis. Parce que moi en prenant un jean de boyfriend, eh ben ça donne pas du tout la même gueule de boyfriend jean, tiens.